Le sucre

Le sucre blanc tel qu’on le connait est une substance de saveur douce extraite principalement de la canne à sucre et de la betterave sucrière.
On en retrouve cependant dans beaucoup d’aliments, car il existe sous différentes formes.

Les sucres. Qui sont-ils? Où sont-ils?

Le glucose : dans les céréales et les légumes
Le fructose : dans les fruits
Le lactose : dans le lait de vache
La saccharose : dans le sucre de canne et la betterave

La plupart des édulcorants contient du glucose ou du fructose, ou les deux, soit des sucres qui passent rapidement dans le sang, et permettent une augmentation momentanée de l’énergie.
En cas d’hypoglycémie – seulement, il peut servir à se sentir mieux.

Il a en fait surtout des effets très néfastes pour l’organisme

  • Il contribue à l’épuisement du système digestif, et à la réduction de l’ensemble de l’énergie vitale.
    Il crée de grandes variations de glycémie, et à terme, de production d’insuline. C’est tout le système endocrinien qui finit par être touché.
  • Il se convertit rapidement en graisses, entraine ainsi la prise de poids, l’augmentation du pourcentage de graisses dans le corps, du cholestérol et des triglycérides, puisqu’il rend le sang plus épais.
  • Il détériore la flore intestinale, ralentit le transit, et affaiblit ainsi le système immunitaire.
  • Il favorise la prolifération de la candidose et des parasites (qui sont souvent la cause des mycoses répétées)
  • Il participe au vieillissement prématuré des cellules : les molécules de glucose se collent aux cellules dans le sang, dans les intestins, ce qui empêche les échanges des cellules. Les concernées étouffent et s’empoisonnent, car elles ne peuvent pas se diviser.
  • Le sucre déminéralise et acidifie. Pour être métabolisé, le sucre puise dans les minéraux contenus dans les os, et dans les aliments que nous venons de manger.
  • C’est pourquoi on ne doit normalement pas manger de dessert ou prendre de café avec du sucre après un repas.
  • Il attaque le système nerveux (surveillez bien la consommation de sucre si vos enfants sont hyperactifs), engendre des pertes d’énergie, et même, des déprimes ou des crises d’angoisse.
  • Sur les femmes, durant les périodes de menstruation, il aggrave la nervosité, la faiblesse des membres du corps.
    Ce phénomène considéré comme naturel ne l’est en fait pas du tout. S’abstenir complètement de sucre blanc réduit considérablement ces effets indésirables.
  • Il est l’ennemi juré de la santé dentaire, puisqu’il produit des caries.

Si vos enfants sont souvent malades, comptez le nombre de produits sucrés qu’ils mangent dans une semaine.

Si vous avez des infections ou inflammations à répétition, arrêtez complètement le sucre.

Aujourd’hui, 50% des produits vendus en supermarchés sont des aliments ultra-transformés, bourrés de sucre et d’autres additifs industriels.
Le sucre est partout (même dans les produits « salés »).

Il est capital de reprendre ses responsabilités et de retrouver un mode d’alimentation qui privilégie les aliments végétaux dans leur état naturel, sans transformation industrielle, pour pouvoir bénéficier de toutes leurs vitamines, fibres et minéraux, pour un fonctionnement optimal de l’organisme.

Juste une question d’addiction?

Une expérience du CNRS de Bordeaux a montré que les souris développaient une addiction plus importante pour le sucre que pour la cocaïne.

Les chercheurs ont proposé de l’eau avec du sucre d’un côté, de l’eau avec de la cocaïne de l’autre, et 94% se ruaient sur le sucre, 4% aimaient les deux poudres blanches, et les deux derniers pourcents montraient une légère préférence pour la cocaïne.

Grâce à l’analyse d’environ soixante études sur le sucre, le spécialiste des maladies cardiovasculaires James J. DiNicolantonio et le cardiologue James H O’Keefe concluent que « la consommation de sucre produit des effets similaires à la consommation de cocaïne, notamment parce qu’elle altère l’humeur, possiblement parce qu’elle induit le plaisir et [active le mécanisme du cerveau de] la récompense, ce qui provoque la recherche du sucre ».

Alors qu’en 1850, un français consommait en moyenne un kilo de sucre par an, il en consomme à présent 35!!!

C’est pourquoi les impressions d’addiction, les grandes pulsions que l’on peut avoir, et les déprimes (!!!) qui peuvent être engendrées peuvent être vaincues par de nouvelles disciplines qui consistent à :

  • Vider ses placards des produits contenant du sucre
  • N’acheter que des produits adaptés et sains
  • Cuisiner chez soi
  • Retrouver une relation saine avec la nourriture

Pourquoi il est essentiel de retirer le sucre industriel de son alimentation : le retour à la normale

N’ayant aucune valeur nutritionnelle, remplacer le sucre blanc raffiné et le sucre roux par les produits proposés ci-dessous peut littéralement changer votre vie.

Vivez les bénéfices d’une alimentation sans sucres raffinés en termes de :

  • Santé générale : le taux de graisse est plus bas, on a plus d’énergie, on perd du poids, et on lutte contre l’asthme
  • Bien-être général : meilleure qualité de sommeil, meilleure humeur, plus belle peau

Il est normal de vivre des symptômes comme des tremblements, de la colère, des maux de tête, ou encore fatigue durant le sevrage.

Lisez les étiquettes! Ce que vous n’achetez pas, vous ne le mangez pas!

Règle numéro 1 : Si le mot « sucre » apparait dans les trois premiers ingrédients sur l’étiquette de votre article (ce qui est malheureusement pratiquement toujours le cas), reposez-le en rayon.
Vous risquez d’être étonnés en faisant vos courses.
Lisez les étiquettes des produits industriels que vous auriez encore chez vous, pour passer moins de temps en magasins si cela vous ennuie : tout produit industriel n’est en fait pas à acheter.

Eliminez la junk food, les produits transformés, et vous gagnerez beaucoup de temps, de temps de vie, de qualité de vie et d’argent!

Autres éléments à prendre en compte

  • La terminaison en -ose est en fait presque toujours du sucre. (ex : dextrose, maltose, lactose).
  • Le « sirop » est aussi du sucre.
  • Réduisez la consommation de fruits à indice glycémique élevé (banane (une demie banane (8 cms) par jour suffit), les cerises, les dattes, les mangues, le raisin)
  • Faites vos sauces maison (les sauces industrielles comportent pratiquement toujours du sucre ajouté)
  • Consommez des protéines maigres (légumineuses, tofu et boisson de soja), qui sont des ralentisseurs de sucres. Les fibres que contiennent les légumes et légumineuses ont aussi cet effet.
  • Faites vos jus de fruits vous-mêmes (les jus industriels sont pratiquement tous faits à base de concentrés, et ne contiennent donc plus de fibres. Ils sont en plus souvent coupés à l’eau et au sucre.) Il est plus économique, écologie, et délicieux, de se faire parfois des jus chez soi.
  • Un jus de fruits a un indice glycémique beaucoup plus élevé que si l’on croque ses fruits!
    Ne plus en acheter est déjà une excellente première étape à valider pour réduire l’apport en sucre dans la journée.
  • Extraire le jus réduit l’indice glycémique!
  • Un fruit très mûr a un indice glycémique plus élevé qu’un fruit frais.
  • Buvez de l’eau à la cannelle ou du thé vert : la présence de certains extraits végétaux permet de réduire l’indice glycémique, grâce aux polyphénols qu’ils contiennent.
  • Pensez à manger des oléagineux.
  • N’ajoutez pas de sucre à vos repas et boissons.
  • Réduisez de moitié les doses de sucre indiquées dans les recettes et remplacez les restantes par les suggestions énumérées dans les sucres à privilégier (ici)
  • Ne vous ruez pas sur les produits contenant des édulcorants chimiques. Ils sont dangereux pour la santé, spécialement celle du cerveau et du système nerveux, du métabolisme, du microbiote. De plus, ces produits augmentent l’appétit.
  • Mangez des céréales complètes
    Les aliments soufflés (riz soufflé, etc.) ou éclatés (comme le popcorn) ont un indice glycémique au moins 20% plus élevé que la céréale de base.
  • Surveillez la cuisson de vos pâtes, à la minute près : servez-les al dente pour ne pas augmenter leur indice glycémique.
  • Laissez refroidir ce type d’aliments avant de les servir. Cela réduit un peu leur indice glycémique.
    Réchauffer un aliment après l’avoir conservé au frigo réduit son indice glycémique!
  • Les cuissons à la vapeur douce et celle à l’étouffée sont les deux plus adaptées pour ne pas élever un indice glycémique de façon trop brutale.
  • La présence de sel augmente l’indice glycémique.

Les sucres à bannir complètement

  • Le sucre (ou saccharose, ou sucre blanc) est un produit chimique « pur », formé par le glucose et le fructose qui s’obtient depuis la betterave ou la canne.
  • Le sucre brun est un sucre blanc partiellement nettoyé, souvent mélangé à la mélasse.
  • Le fructose est un monosaccharide abondant naturellement dans les fruits. (On parle ici du fructose vendu en poudre, ou ajouté à nos aliments vendus dans le commerce, qui s’obtient à partir du sucre blanc.)
    Il s’agit d’une substance chimique sans vitamines, ni minéraux, ni fibres. Son pouvoir édulcorant est supérieur à celui de la saccharose.
    Le fructose n’élève pas brusquement les niveaux de sucre, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il est plus sain que le sucre blanc. Il a tendance à se convertir en réserve plutôt qu’en énergie, et déséquilibre les hormones chargées de la satiété (la leptine).
    Il engendre l’obésité, des problèmes sanguins et cardiovasculaires, et favorise la production de graisses et d’acide urique. (C‘est pourquoi il est formellement déconseillé aux diabétiques). Enfin, il soutient la production de triglycérides (comme le fait l’alcool) et se transforme en glucose dans le foie.
  • Le sirop de maïs est un pur fructose. Il est ajouté à n’importe quel aliment de nos jours et est obtenu à partir de l’amidon de maïs. Il a d’ailleurs rendu bien des américains diabétiques.
  • Le glucose (ou le dextrose) est un produit chimique non cristallisé obtenu à partir de l’amidon, généralement celui de la pomme de terre. Il est très utilisé dans l’industrie des bonbons.
  • Le polyol est un sucre produit industriellement par hydrogénation catalytique. Il sert à la fabrication d’édulcorants, tels que le sorbitol, le xylitol (sucre de bouleau, listé par l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse comme « certainement cancérigène ») ou encore le mannitol. Il est moins calorique et moins toxique que le sucre, et il ne crée pas de sécrétion d’insuline. Peu digeste, il peut provoquer des ballonnements et des diarrhées.

#pasdutoutécolo

Le miel cru est un aliment produit par les abeilles pour leur propre survie.
Formé de glucose et de fructose, il contient une proportion minimale de minéraux, d’hydrates de carbone, d’acides aminés, d’acides organiques et d’enzymes. De plus, il contient de l’acide folique, c’est pourquoi on l’utilise en tant qu’antiseptique bronchique.
Le miel n’est clairement pas un aliment végétal.
Lui reconnaissant son pesant d’or, je préfère rappeler qu’il est un excellent allié santé, étant à la fois un antibiotique naturel puissant (surtout le miel de thym), un antiseptique, un antioxydant, un adoucissant et, encore une fois, un expectorant.

Il est indispensable de l’acheter bio.

Il est compréhensible que sans apiculteurs, les abeilles mellifères seraient abandonnées à leur sort et on verrait leur population fortement diminuer. Remarquons toutefois que les animaux d’élevage – le cas des abeilles mellifères – sont des animaux « fabriqués » par l’homme.

  • 33% du miel que vous pouvez trouver dans le commerce sont frelatés (aux sirops de glucose, de fructose, ou encore à l’amidon de maïs. #lisezvosetiquettes)
  • Tous les miels sont opaques, sauf celui d’acacia, qui est transparent.

Approchons-nous seulement des apiculteurs qui s’occupent correctement de leurs abeilles, pour ingérer le miel seulement comme suit :

Consommer le miel avec un tisane de thym le cuit : le miel ne supporte pas les températures supérieures à 37 degrés, il y perd ses qualités nutritives.

Il faut le consommer à jeun et cru, faute de quoi il peut obstruer le système digestif et créer des toxines.


Une abeille produit une cuillère à thé de miel durant toute une vie. Et elle pollinise 3000 fleurs (donc fruits) par jour. :’).
Retournez à l’appréciation ce nectar comme il se doit! (d’autant plus qu’il présente un indice glycémique élevé!)

L’indice glycémique (IG), c’est quoi?

On distingue trois catégories d’indice glycémique :

IG élevé : supérieur à 55
IG moyen : compris entre 35 et 55
IG bas : inférieur à 35

Un IG élevé fait augmenter la glycémie (taux de sucre dans le sang) rapidement.
Le corps sécrète alors une grosse quantité d’insuline (hormone qui transporte le sucre dans le sang pour alimenter les organes).
L’insuline excédentaire va être stockée sous forme de graisses pour approvisionner le corps en cas de crise (risque de diabète de type 2, de cancers, d’épilepsie, de surpoids). La glycémie chute rapidement ensuite. On est alors en état d’hypoglycémie, on a faim, et donc, on remange.

Les aliments aux IG moyens (consommés avec modération) et bas permettent à la glycémie d’augmenter lentement. Le corps sécrète une faible quantité d’insuline. La glycémie peut donc diminuer lentement, on reste en bonne santé plus longtemps.

Vous pouvez vous renseigner sur l’indice glycémique de chaque aliment grâce à la liste Montignac.

Sans vouloir rentrer dans quelque débat que ce soit, on a eu tendance à diaboliser le gras dans les années 60, et les publicités allaient bon train grâce au lobby du sucre.
Pourtant, c’est le gras qui constitue nos parois cellulaires, c’est lui qui assure le bon fonctionnement de notre organisme.

Nous mangeons beaucoup trop de glucides!

On a besoin d’un gramme de glucose dans le sang. Combien de grammes de sucre contient une demi-baguette (soit un petit sandwich?) …. 50 grammes!

Que se passe-t-il alors?
Le foie est sur-stimulé, on produit beaucoup d’insuline, puis on est soit complètement amorphe, soit complètement sur-excité par ces doses.

Le but étant de ne pas jouer au yoyo avec notre glycémie, et au contraire de la maintenir à un niveau stable, équilibré, organique, il faut non seulement considérablement :

  • Réduire les doses de sucre
  • En ralentir ses effets avec les protéines et les fibres que contiennent les légumes et légumineuses : Combinez vos plats!
  • Si on ne mange pas de gras, on se rabat souvent sur le sucre.
  • Vous le verrez dans l’article sur les huiles : celles-ci doivent être de bonne qualité, transportées dans les bonnes conditions, mélangées à nos aliments et surtout, consommées en petites quantités.

Les nouvelles habitudes au quotidien

  • Quand vous prenez un goûter :
    • Si vous mangez un fruit, découpez-le en tout petits morceaux. On ne fait pas d’orgies de fruits, mais on parsème un en-cas avec ces petits bouts.
    • Ajoutez une cuillère d’huile de colza à votre yaourt végétal
    • Picorez des noix de cajou avec quelques (et non pas des poignées entières) canneberges
    • Disposez quelques amandes dans votre compote de pommes, ou mélangez-y une cuillère à soupe d’huile de colza.
    • Dans votre milkshake, mettez une banane, des amandes, ou une cuillère à soupe par personne d’huile de colza.
    • Une grande vague de mode consiste à ajouter une cuillère à soupe d’huile de coco dans son café. Les stars californiennes ne font que s’inspirer du rituel des berbères ou des tibétains ; ils s’approchent du bon ratio de gras de leur journée.
  • Si vraiment vous prenez un dessert bombe de sucre, il est encore préférable de le prendre en dessert, justement, et surtout pas tout seul en goûter, pour qu’il se mélange aux lipides de votre repas.
  • Si vous vous faites une tartine, rappelez-vous que les glucides sont dans le pain. Faites-vous des tranches fines, et allez-y sur vos hoummous ou autres tartinades!

Le sucre est un anxiolytique.
Pratiquer des activités telles que le yoga sert beaucoup.
On décèle et reconnait ce que l’on ressent au lieu de tenter de combler quelque chose par des aliments, qui ne font qu’empirer l’état ou l’émotion.

Si vraiment vous avez besoin d’adoucir vos préparations, rendez-vous sur l’article sucres à privilégier!