Le sel

Le sel blanc

Il est rare de trouver du bon encore un bon de nos jours, car il est traité à de très hautes températures pour être « purifié », et ne contient plus aucun bon nutriment.
Il est souvent réenrichi après transformation en iode, mais il contient alors aussi des agents anti-agglutinants (dangereux pour l’organisme) et du fluor (dont on consomme déjà une dose trop élevée)
Son seul élément que l’on y recherche éventuellement, le sodium, sera aussi néfaste : le mauvais sodium augmente la pression artérielle, affaiblit les os et peut même créer des cancers.

Le sel gris

Il contient encore tous les minéraux et oligoéléments issus de la mer, en particulier du calcium (181 mg/100 g), de l’iode (200 µg/100 g), du magnésium (503 mg/100 g), ainsi que du potassium (99 mg/100 g).
Il peut être une alternative pour la cuisson des céréales

Le sel rose de l’Himalaya

Il ne contient pas moins de 84 nutriments différents, notamment du fer et du magnésium, du chrome, ainsi que du cuivre et du zinc.
Il a un PH équilibré, régule le niveau de sucre dans le sang, et aide à retrouver un bon rythme de sommeil.
Seul l’iode manque à l’appel, ce sel ne provenant pas de la mer.
Cela dit, récolté à la main dans l’Himalaya, l’utilisation de la dynamite est interdite.

NB : pour saler autant que le sel blanc, il faut mettre 8 fois plus de quantité de sel rose.

2020-01-28T13:00:58+01:00Tags: , , |